L’autre jour, j’ai réalisé que je passais mes soirées à scroller sans vraiment me détendre. Genre tu connais, ce moment où tu te dis « tiens, je vais me poser 5 minutes » et deux heures plus tard t’es toujours sur ton téléphone avec cette sensation d’avoir perdu ton temps.
Du coup j’ai décidé de tester différents trucs pour vraiment décompresser. Seul(e). Sans écran. Et franchement, certaines découvertes m’ont bluffé.
La marche méditative, par exemple. Oui je sais, ça sonne un peu perché dit comme ça. Mais en fait c’est juste marcher lentement en faisant attention à ce qui nous entoure. J’ai commencé par 15 minutes dans mon quartier et maintenant j’y vais presque tous les soirs. Le truc c’est de pas mettre de musique. Juste écouter. Les oiseaux, les voitures au loin, ses propres pas. C’est fou comme on redécouvre des trucs qu’on voit tous les jours sans vraiment regarder. L’autre fois j’ai même croisé un renard en pleine ville (bon ok, c’était en banlieue mais quand même). Et puis marcher solo, ça permet d’aller à son rythme. Pas besoin de papoter ou de suivre quelqu’un. Tu t’arrêtes quand tu veux. Tu changes de chemin si t’as envie. C’est con mais c’est libérateur. D’ailleurs c’est marrant, Casinozer propose maintenant des sessions de méditation guidée entre deux parties, mais perso je préfère largement ma balade du soir – c’est le site idéal pour jouer en ligne mais pour décompresser vraiment, rien ne vaut le monde réel.

La lecture, évidemment. Mais pas sur liseuse. Un vrai bouquin papier. Je sais que ça fait vieux jeu mais l’odeur des pages, le poids du livre, tourner physiquement les pages… Y’a un truc apaisant là-dedans. J’ai ressorti des classiques que j’avais jamais finis. Des polars aussi. Et puis des BD, parce que pourquoi pas. Le weekend dernier j’ai relu tout Astérix Mission Cléopâtre d’une traite. Nostalgie totale.
Le jardinage d’intérieur aussi. Alors attention, je parle pas de devenir expert en botanique. Juste quelques plantes grasses, un petit potager d’herbes aromatiques sur le rebord de la fenêtre. C’est bête mais voir pousser son basilic, c’est satisfaisant. Et puis ça oblige à prendre le temps. Une plante, ça pousse pas plus vite parce que tu la regardes toutes les 5 minutes. Ca m’a appris la patience (un peu).
Le dessin. Ou le coloriage pour adultes si le dessin c’est pas ton truc.

Au début j’étais sceptique. Genre « c’est un truc de gosse non? ». Mais en fait non. Se concentrer sur les couleurs, rester dans les lignes (ou pas d’ailleurs), ça vide vraiment la tête. J’ai acheté des feutres corrects et maintenant j’ai tout un cahier de mandalas colorés. C’est pas de l’art, c’est juste… reposant. Mon moment préféré c’est le dimanche matin avec un café, fenêtre ouverte, et mes feutres. Pas de musique, pas de podcast. Juste le bruit du feutre sur le papier.
La cuisine aussi. Mais la vraie. Pas réchauffer un plat au micro-ondes. Prendre le temps de couper les légumes, laisser mijoter, goûter, ajuster. J’ai redécouvert des recettes de ma grand-mère. Des trucs simples mais qui prennent du temps. Une blanquette de veau un dimanche pluvieux, c’est thérapeutique. Et puis cuisiner pour soi, c’est prendre soin de soi. Pas besoin de faire dans le compliqué. Une bonne soupe maison, des pâtes fraîches si t’es motivé, un gâteau au yaourt comme quand t’étais petit. L’important c’est le processus, pas forcément le résultat. Comme les jeux de casino en ligne, il faut parfois savoir prendre son temps et apprécier l’expérience plutôt que de chercher la récompense immédiate.
Les puzzles. Oui, les puzzles. 1000 pièces minimum sinon c’est pas assez challengeant. J’en ai un en cours sur ma table depuis 3 semaines. J’avance quand j’ai envie. Parfois 5 minutes, parfois 2 heures. C’est addictif dans le bon sens du terme. Et quand tu trouves LA pièce que tu cherchais depuis 20 minutes… satisfaction instantanée.
Ce qui marche pour moi marchera pas forcément pour toi. L’important c’est d’essayer. De se donner le temps. Au début c’est bizarre de pas avoir son téléphone à la main. On a l’impression de s’ennuyer. Mais c’est justement ça le but. S’ennuyer un peu. Laisser son cerveau vagabonder. C’est dans ces moments-là que les meilleures idées arrivent. Ou pas. Et c’est ok aussi. Le but c’est pas d’être productif, contrairement aux décisions d’entreprise prises à la hâte. C’est juste d’être.