La première fois que j’ai vu une machine Megaways tourner, j’ai cru qu’il y avait un bug. Les rouleaux qui changent de taille à chaque spin, les symboles qui apparaissent en cascade, les chiffres qui grimpent façon compteur affolé. J’ai regardé pendant cinq bonnes minutes sans comprendre la logique, et puis d’un coup ça a cliqué.
Depuis, franchement, je regarde plus les machines classiques de la même manière.
C’est quoi Megaways, en vrai ?
À la base, c’est un moteur mathématique inventé par un studio australien, Big Time Gaming. L’idée est simple sur le papier : au lieu d’avoir un nombre fixe de symboles par rouleau (genre 3 ou 4), chaque rouleau affiche entre 2 et 7 symboles, et ça change à CHAQUE tour. Le nombre de combinaisons gagnantes possibles explose. On parle jusqu’à 117 649 façons de gagner par spin sur certains titres.
Le chiffre est un peu ridicule quand tu le vois écrit. Mais c’est réel.
Ce qui change tout, c’est que tu n’as plus des lignes de paiement définies. Tant que tu alignes le même symbole sur des rouleaux adjacents en partant de la gauche, tu gagnes. Peu importe la position verticale. Ça libère complètement la sensation de jeu, et surtout ça crée cette impression que chaque spin est différent (parce qu’il l’est, littéralement).
Pourquoi ça a autant cartonné
Bonanza est sorti en 2016. C’est le titre qui a lancé la machine. Un jeu de mineurs, une musique country-rock un peu bête, et une mécanique qui n’existait nulle part ailleurs. Le truc a fait un carton dans l’industrie, au point que Big Time Gaming a commencé à licencier son moteur à d’autres studios.

Et là, c’est devenu une avalanche.
Aujourd’hui tu retrouves des versions Megaways chez à peu près tous les grands éditeurs :
- Pragmatic Play, qui en a sorti une dizaine, dont certaines vraiment réussies
- Blueprint Gaming, qui a repris des franchises populaires (Ted, Fishin’ Frenzy) et les a passées au format Megaways
- Red Tiger, avec des mécaniques hybrides intéressantes
- iSoftBet, plus discret mais avec quelques pépites
- NetEnt, qui s’y est mis un peu tard mais bien
Perso, ce que je trouve dingue, c’est que 10 ans après l’apparition du système, il continue d’être un argument de vente. Quand un nouveau jeu sort avec le label Megaways, ça crée encore de l’attente. Peu de mécaniques de machine à sous peuvent se vanter de ça.
Le vrai truc qui rend ces jeux accrocheurs
C’est pas juste le nombre de combinaisons. Ça, c’est le marketing. Ce qui accroche vraiment, c’est la mécanique des cascades combinée aux tours gratuits avec multiplicateur illimité.
Je m’explique. Quand tu gagnes une combinaison, les symboles gagnants disparaissent et sont remplacés par ceux du dessus. Ça peut recréer une combinaison. Et re-cascader. Et encore. Sur les free spins, chaque cascade augmente un multiplicateur qui, sur beaucoup de titres, n’a pas de plafond. C’est ce moment précis, quand tu es en tours gratuits et que le multiplicateur monte à x15, x20, x50, qui rend les gens complètement scotchés à l’écran.
Je connais des gens qui ne jouent QUE à des Megaways. Genre pour eux, une machine sans cette mécanique n’a plus d’intérêt. Ce qui est un peu extrême mais je comprends la logique — quand tu es habitué à cette imprévisibilité, une machine à 20 lignes fixes te paraît fade.
Où trouver les meilleurs titres
C’est là que ça devient intéressant, parce que tous les opérateurs n’ont pas le même catalogue. Certains ont des accords avec Big Time Gaming directement, d’autres proposent surtout les versions sous licence par des studios tiers. Sur Casino Extra, par exemple, tu retrouves une sélection assez complète — et c’est franchement pratique d’avoir un casino en ligne qui centralise à la fois les classiques comme Bonanza et Extra Chilli et les sorties plus récentes.
Ce que je conseille quand tu débutes avec le format :
- Commence par Bonanza, c’est le père fondateur, la volatilité est équilibrée
- Enchaîne avec Extra Chilli, mécanique similaire mais avec option de miser tes free spins (dangereux mais fun)
- Teste ensuite un titre plus moderne genre The Dog House Megaways pour voir l’évolution
Le côté un peu casse-gueule
Bon, faut être honnête. Ces jeux sont pour la plupart TRÈS volatiles. C’est-à-dire que tu peux passer 200 spins sans rien voir venir, puis toucher un truc énorme, puis re-traverser un désert. Ce n’est pas un format fait pour jouer à petite mise avec un petit budget sur la durée.
La sensation de « presque » est aussi hyper travaillée. Tu vois souvent 4 symboles s’aligner sur 6 rouleaux, avec le sentiment que t’as raté le jackpot d’un cheveu. C’est un design volontaire, et ça marche vachement bien sur le cerveau. Faut en avoir conscience.
Ce que je pense de la suite
Ce qui m’intrigue, c’est de voir jusqu’où le format peut aller. On a déjà vu des variantes : Megaclusters (avec des symboles qui se divisent), Bonus Buy Megaways (où tu peux acheter directement les free spins), des hybrides avec du hold and win. Chaque évolution rajoute une couche.
Est-ce qu’un jour un studio va inventer un truc qui va détrôner Megaways ? Peut-être. Mais franchement, quand tu regardes le nombre de sorties mensuelles qui utilisent encore la mécanique en 2026, on est loin d’y être.
En attendant, moi je continue à lancer Bonanza de temps en temps. Nostalgie, sans doute.